LONDRES, ROYAUME-UNI — Des responsables associatifs, des défenseurs de l’action humanitaire et des artisans de la paix venus de tout Londres se sont réunis à l’Église de Scientology de Londres. Cette table ronde a été organisée à l’occasion de la Journée internationale de la paix des Nations Unies. Les participants ont notamment abordé la contribution concrète que les individus et la société civile peuvent apporter à la création de communautés plus pacifiques.
Cette rencontre s’inscrivait dans le cadre du thème des Nations Unies pour 2026, « Investir dans la paix – Pour tous, partout, chaque jour ». Elle a mis particulièrement l’accent sur les personnes œuvrant au niveau communautaire pour surmonter les divisions, renforcer le dialogue et créer les conditions d’une paix durable.
Plutôt que d’aborder la paix comme une question relevant exclusivement des gouvernements et des institutions internationales, les intervenants ont exploré ses liens avec les choix quotidiens, l’éducation aux droits de l’Homme, l’action humanitaire et la responsabilité communautaire.
Ainsi, Lorna Marah, défenseure des droits des femmes auprès des Nations Unies et membre de l’Alliance des femmes de la fonction publique britannique, est intervenue.
« La paix n’est pas le fruit du hasard. Elle est le résultat d’une volonté délibérée. Elle se construit à travers nos choix, notre leadership, notre compassion et notre volonté de remettre en question les normes qui nous divisent, a-t-elle déclaré. La paix est un projet de conception, et chacun d’entre nous y contribue. »
La reconnaissance du travail dans les quartiers, les écoles et les communautés
Les personnes travaillant dans les quartiers, les écoles et les communautés pour instaurer la stabilité, le dialogue et la coopération à la base jouent un rôle important.
Puis, Eleanor Daibowon Moore, fondatrice de la Fondation Eleanor’s Children basée à Londres, a également apporté une perspective humanitaire. Sa fondation œuvre au Libéria auprès de jeunes orphelins et de veuves cherchant à favoriser des moyens de subsistance durables et une plus grande autonomie.
Enfin, Suraiya Kassamally, du Rotary Club de Londres a informé les participants sur le travail des Centres du Rotary pour la paix et sur leur programme international de bourses.
Depuis le lancement du programme en 2002, plus de 1.900 boursiers ont suivi une formation dans le cadre du programme de bourses pour la paix du Rotary. Les anciens boursiers travaillent aujourd’hui à l’international dans les secteurs public, privé, associatif, éducatif, de la consolidation de la paix.
L’éducation aux droits de l’Homme : un moyen de lutter contre l’intolérance
Tracey Coleman, directrice des affaires publiques de l’Église de Scientology de Londres, a souligné que l’éducation aux droits de l’Homme constituait un moyen de lutter contre l’intolérance, le harcèlement et la discrimination avant que ces phénomènes ne s’ancrent au sein des communautés.
« La paix est intimement liée aux droits de l’Homme », a-t-elle déclaré. « Là où règne la discorde, là où l’on observe des actes d’intimidation, on constate des violations des droits de l’Homme. Nous devons unir nos efforts, œuvrer ensemble pour un monde meilleur et veiller à ce que nos jeunes connaissent leurs 30 droits fondamentaux. Il ne suffit pas de les connaître, il faut aussi les mettre en pratique dans nos vies afin de bâtir un monde fondé sur le respect et la tolérance. »
L’Église de Scientology parraine des initiatives de sensibilisation aux droits humains. A ce titre, elle soutient la Fondation internationale Tous unis pour les droits de l’Homme et son programme éducatif Des jeunes pour les droits de l’Homme, permettant ainsi de diffuser des informations sur les 30 droits de la Déclaration universelle.
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