Des bénévoles africains œuvrent à améliorer leur continent

Des bénévoles africains œuvrent à améliorer leur continent

LOS ANGELES, CALIFORNIE – Le potentiel de l’Afrique dépend de ce qui est fait aujourd’hui pour assurer l’épanouissement et la prospérité des générations futures, selon l’Église de Scientology.

L’UNESCO célèbre chaque année le patrimoine culturel et naturel unique du continent africain. Elle est le fer de lance des efforts internationaux veillant à protéger le patrimoine culturel et naturel de l’Afrique. Elle lutte contre la pauvreté et assure la cohésion sociale.

Pour sa part, l’Église de Scientology intervient également en Afrique où elle parraine des programmes humanitaires dont l’objectif est de résoudre des problèmes fondamentaux tels que la toxicomanie, la violation des droits de l’homme, l’analphabétisme et la corruption généralisée.

En effet, en Afrique subsaharienne, 88 % des enfants en âge de suivre un enseignement primaire ou au niveau du collège (202 millions) ne maîtrisaient pas la lecture, et 84 % (193 millions) ne maîtrisaient pas les mathématiques en 2015, selon la Division des statistiques de l’ONU.

L’abus de substances, en particulier la consommation d’alcool, est en hausse en Afrique depuis des années, selon l’Organisation mondiale de la santé.

L’Office des Nations unies contre la drogue et le crime indique que sur 4 799 victimes de la traite des êtres humains détectées dans 26 pays d’Afrique subsaharienne de 2016 à 2019, 3 336 se trouvaient en Afrique de l’Ouest dont 2 553 enfants, et 80 % d’entre eux sont victimes de la traite à des fins de travail forcé.

Et selon la secrétaire générale du Commonwealth, Patricia Scotland, l’Afrique subsaharienne a reçu près de 2 000 milliards de dollars d’investissements directs étrangers et d’aide publique au développement entre 1980 et 2018, mais a perdu plus de 1 000 milliards de dollars en raison des sorties financières illicites. « Si l’on considère l’ensemble de l’Afrique, ce chiffre passe à 1 300 milliards de dollars », a-t-elle déclaré aux représentants de la lutte contre la corruption réunis à Kigali, au Rwanda, pour une conférence du 3 au 6 mai. « Et soyons clairs, 1 300 milliards de dollars pourraient sortir de la pauvreté les 1,4 milliard de personnes qui vivent avec moins de 1,25 dollar par jour. »

Si l’on considère que quelque 40 % de la population africaine est âgée de 15 ans ou moins, les programmes efficaces qui fournissent aux jeunes les outils dont ils ont besoin pour faire face à ces crises sont essentiels pour l’avenir de ce continent.

L’avènement d’une nouvelle ère de démocratie dans le pays

Des bénévoles soutenus par l’Église de Scientology s’attaquent à ces problèmes en Afrique, en aidant les jeunes de leurs pays à se relever et à atteindre leur plein potentiel, comme Barry Paul qui se bat contre la drogue et la violence dans son pays natal, le Kenya. Il dirige un mouvement visant à sensibiliser les jeunes aux dangers de la drogue et à les inciter à choisir une meilleure voie.

Ou encore Nfamara Jawneh qui a diffusé le message des droits de l’homme en Gambie après qu’une dictature brutale ait massacré des étudiants qui protestaient contre le régime. Sa campagne a contribué à l’avènement d’une nouvelle ère de démocratie dans le pays.

Ou bien le Dr Olatunde Odewumi qui a été témoin de l’impact dévastateur de l’analphabétisme dans son pays natal, le Nigeria. Il s’est attaqué au problème en introduisant une nouvelle méthode d’éducation développée par L. Ron Hubbard et a depuis contribué à l’éducation de centaines de milliers de personnes dans le pays.

Ou enfin, le prêtre zambien Teddy Sichinga qui a initié les communautés frappées par la pauvreté au livret du Chemin du bonheur, un guide de bon sens pour mieux vivre. Les résultats ont été vraiment remarquables.

Chacune de ces initiatives humanitaires est parrainée par l’Église de Scientology, qui fournit tous les documents écrits et audiovisuels et les outils pédagogiques aux éducateurs, aux parents, aux responsables communautaires et religieux et à toute personne souhaitant prendre des mesures efficaces pour assurer le plein potentiel de leurs communautés.

Contact presse :

Martine Rhein
Relations publiques
06.22.75.75.20
publicrelationsoffice2020@gmail.com

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